Bataille nature, la lisière de la forêt

Un jeu de bataille bilingue entre végetaux, animaux forestiers... gare au moustique ! dès 5 ans

Plus de détails

Ce produit n'est plus en stock

Notify me when available

Please, type your email and click the button

M'avertir quand disponible

En achetant cet article vous pouvez collecter 1 point de fidélité. Votre panier totalisera 1 point qui pourront être convertis en 1 bon d'achat de 0,20 €.


6,17 €

Fiche technique

Age + 5 ans
Indications 2 joueurs, Durée : 10 min
Marque Betula Jeux pour en savoir plus et voir les autres produits cliquer le menu "tous les fabricants"
Origine France

En savoir plus

On joue selon une règle proche du jeu de bataille. Le campagnol prend la fraise, le champignon, mais il peut être, à son tour, pris par le renard. Méfiez-vous du moustique femelle ! Il peut piquer n’importe quel mammifère, même l’ours !
But du jeu  : S’approprier le plus grand nombre de cartes en se servant des relations alimentaires entre espèces. Ce jeu aiguise les qualités d’observation et de concentration. Il permet aux petits et aux grands d’en savoir plus sur le régime alimentaire des animaux de la forêt.
42 cartes /règle et cartes en français et anglais / 2 joueurs / à partir de 5 ans /
Un jeu de Marie-Christine Exbrayat, illustré par Alexis Nouailhat.
Origine : écoconception et fabrication en France par Betula Jeux, pour en savoir plus sur ce fabricant, cliquer sur son nom sous le nom de ce produit
Pour en savoir plus
La lisière de la forêt est un milieu riche.
Les plantes y trouvent le soleil indispensable à leur croissance. Les animaux apprécient les espaces découverts pour la chasse. Le sous-bois tout proche leur offre une cachette sûre. Les oiseaux, perchés sur les grands arbres de la lisière, observent leur territoire.
La châtaigne
Le châtaignier donne ses premiers fruits à l’âge de trente ans : les châtaignes. Elles sont trois à se serrer dans une bogue piquante. Les hommes ont planté cet arbre pour son bois et aussi pour ses fruits qui lui ont permis de survivre aux périodes de famine. Aujourd’hui, les châtaignes nourrissent de nombreux animaux sauvages.
La myrtille
Les fleurs de ce petit arbuste sont des clochettes rosées. L’été, les fruits sont verts, puis deviennent violet très foncé. Ils sont excellents pour la santé des hommes et des animaux.
Le champignon
Il se nourrit dans la terre des restes de feuilles et de bois mort grâce à son réseau de filaments : le mycélium. Même s’il peut être grignoté par les limaces ou rongé par les larves de la mouche du champignon, il contient parfois un poison pour l’homme. Il est prudent de bien connaître les champignons que l’on souhaite consommer.
La fraise des bois
C’est la cousine sauvage de notre fraise cultivée, son goût parfumé et sucré attire de nombreux amateurs. La fraise se reproduit par une tige rampante au bout de laquelle se forme une nouvelle plante. Ainsi, elle colonise les lisières pour le plus grand plaisir des gourmands.
La limace
Elle traîne derrière elle une longue trace de mucus qui facilite son déplacement. À la rosée, la nuit ou lorsqu’il pleut, les déplacements vers ses plantes préférées sont plus faciles. Mais si un hérisson la flaire, elle n’a aucune chance, sauf s’il n’a plus faim !
Le moustique
La femelle moustique pique les mammifères car elle a besoin de leur sang pour fabriquer ses œufs. Puis, elle ira pondre dans une flaque d’eau. Le mâle, qui ne pique pas, se nourrit de presque rien : un peu du suc des plantes et de quelques gouttes du nectar des fleurs.
Le balanin de la châtaigne
La femelle de l’insecte adulte pique la châtaigne en formation pour y pondre son œuf. La larve se développe à l’intérieur du fruit qui est à la fois son abri et son garde-manger. Lorsque la châtaigne tombe à terre, la larve quitte le fruit pour passer l’hiver dans le sol. Au printemps, elle sortira de terre transformée en insecte ailé.
Le crapaud
Le crapaud est notre ami. Les moustiques qui piquent, les limaces et les insectes qui grignotent les végétaux font l’essentiel de son menu. Au printemps, le crapaud recherche une mare pour y pondre ses œufs. La couleur de sa peau lui permet de chasser par surprise les insectes de passage qui se collent à sa langue gluante. Comme il ne fuit pas très vite, le seul moyen qu’il a d’échapper à certains prédateurs est sa peau ; elle contient un liquide venimeux qui a très mauvais goût.
Le campagnol
Pousses, herbes, fleurs, fruits, racines sont au menu de ce mammifère essentiellement herbivore. Son nid de brindilles et de mousses, construit sous la terre, accueille plusieurs portées à la belle saison. Mais il doit vivre caché et se déplacer le plus discrètement possible car il a de nombreux prédateurs qui le guettent.
Le hérisson
Les petits naissent dans un nid de feuilles à l’abri des buissons. La maman les allaite pendant un mois et demi. A la nuit tombée, le hérisson part en chasse, grâce à son ouïe et son odorat développés ; il se nourrit d’insectes, de limaces et d’escargots. En cas de danger, il se roule en boule, seuls les renards les plus patients ou rusés pourront l’attraper.
La corneille
Mr et Mme corneille nourrissent leurs petits dans un gros nid situé dans les branches d’un arbre élevé. Les corneilles font des provisions qu’elles cachent. Elles sont toujours à l’affût de nourriture variée, y compris des restes d’animaux morts.
Le renard
Très tôt le matin ou le soir, il parcourt son territoire qu’il balise avec ses crottes odorantes. Il chemine silencieusement, les sens en éveil, prêt à bondir sur sa proie qui est souvent un rongeur imprudent, comme un campagnol. Si la renarde et ses petits l’attendent au terrier, le renard doit redoubler d’énergie et d’ingéniosité pour rapporter de la nourriture.
L’ours
Comme nous, il est omnivore, c’est-à-dire qu’il se nourrit aussi bien de végétaux, de plantes, de fruits que de viande. Sa taille importante nécessite un grand territoire encore plus vaste lorsqu’il a des petits à nourrir. A l’automne, il mange beaucoup, grossit, puis, lorsque la nature ne lui offre plus suffisamment de nourriture, il s’endort dans sa tanière.
L’homme occupe une place à part dans la nature, son cerveau développé lui a permis de s’adapter presque partout sur la terre. A la lisière de la forêt, sa cueillette n’est pas indispensable à sa survie. Mais il retrouve ainsi le contact avec la nature dont il a besoin pour son équilibre.

Avis

Donnez votre avis

Bataille nature, la lisière de la forêt

Bataille nature, la lisière de la forêt

Un jeu de bataille bilingue entre végetaux, animaux forestiers... gare au moustique ! dès 5 ans

Accessoires

30 autres produits dans la même catégorie :